Devenez vous aussi Bâtisseur de Cathédrale ! La cathédrale Notre-Dame à Strasbourg possède un des ensembles de vitraux les plus importants de France. Ces verrières datent principalement des XIIe, XIIIe et XIVe siècles.

Les vitraux des cinq baies du bas-côté sud de la cathédrale datent des années 1330 à 1339. Elles représentent les épisodes de la vie de la Vierge Marie et du Christ. Ces vitraux ont été conçus à cette époque comme une sorte de bande dessinée qui permettait de raconter,  à ceux qui ne savaient pas lire, chaque étape de la vie de ces deux personnages sacrés. Comme ces verrières sont proches du sol les visiteurs ainsi que les spécialistes peuvent admirer ces vitraux de très près et en apprécier tous les détails.

Mais cet ensemble est aussi celui dont l’état est le plus préoccupant. Ces vitraux dont les surfaces des verres ont été attaquées par l’usure du temps et les agressions de la pollution doivent être protégés et réparés suivant les meilleures techniques actuelles. Une étude historique et technique très détaillée a été réalisée par Madame Schmucklé-Mollard, Architecte en chef. Les travaux prévus permettront de redonner tout leur éclat ces ouvrages délicats. Les vitraux seront protégés par une verrière de doublage. Le coût total des travaux de restauration a été estimé à 1,7 millions d’euros.

Pour permettre à tous ceux qui souhaitent marquer leur attachement à la cathédrale de Strasbourg, il est proposé de faire appel au mécénat culturel.

L’État propriétaire du bâtiment, l’Archevêque de Strasbourg l'affectataire et la Ville de Strasbourg par l'entremise de la Fondation de l’Œuvre Notre-Dame ont décidé d’unir leurs efforts pour donner à cette opération un grand retentissement.

La loi du 1er août 2003 sur le mécénat culturel encourage ces initiatives par des mesures fiscales avantageuses.

Les dons ouvrent droit à une réduction d'impôt égale à 60% des versements pour une entreprise, dans la limite de 5% de son chiffre d'affaires hors taxes, et de 66 % pour les particuliers dans la limite de 20% de son revenu imposable.

Par exemple, un don de 100 euros pour un particulier, entraîne donc une réduction d'impôt de 66 euros, soit un coût réel pour le donateur de 34 euros.

Toutes les personnes ou les entreprises qui nous adresseront un don recevront en retour une attestation fiscale qui leur permettra d’obtenir la réduction d’impôt correspondante.

Alors n’hésitez pas et devenez vous aussi un bâtisseur de cathédrale. Aidez nous à restaurer ces vitraux en nous faisant parvenir vos dons et parlez-en autour de vous.
Dons pour la restauration de la cathédrale
État d'avancement Les travaux de restauration des vitraux du bas-côté sud, commencé en juillet 2009 se poursuivent. Les vitraux des 3 des 5 baies (34, 32 et 30) sont restaurés et ont retrouvé leur place sur l’édifice. La verrière de la baie 28 vient d’être restaurée par les maîtres verriers (atelier Parot et atelier Le Vitrail-Vinum). La cinquième et dernière verrière (baie 26) sera restaurée d’ici novembre 2011.

Nous avons réuni en deux ans les sommes suivantes :
- 1 303 378 € sont sur le compte qui a été ouvert pour ce projet (dont 105 189 € qui ont été donnés par plus de 200 particuliers) ;
- les promesses écrites de grandes entreprises sont à hauteur de 135 000 € ;
- la société des "Amis de la cathédrale" prendra en charge le coût d'une des 5 verrières soit environ 300 000 €.

Ce qui fait un total de 1 428 378 € de dons et de promesses reçus en un peu moins de trois ans.

Les grands mécènes- Crédit Mutuel d'Alsace 300 000 €
- AGIPI 300 000 € (dont 225 000 versés)
- Gaz de France 150 000 €
- SOCOMEC 100 000 € (dont 50 000 versés)
- Société Générale 50 000 €
- Les auteurs du livre "La Grâce d'une Cathédrale" (éditions nuée bleue) 39 911 €
- La Fondation Heydar ALIYEV (République d'Azerbaïdjan) 40 000 €
- Société de Navigation Rhénane 25 000 €
- Caisse des Dépôts et Consignations 10 000€

Restauration des vitraux du bas-côté sud

 

Pour de plus amples informations adressez-vous à la
Fondation de l'Œuvre Notre-Dame
Restauration des vitraux
3, place du Château
67076 Strasbourg Cedex
03.88.43.60.32

Avant restauration


Après restauration

Diable, baie 34, avant restauration

Représentation du diable dans la verrière du jugement dernier (baie n°34).
Les verres qui étaient opacifiés ont retrouvé leur transparence, très visible sur le bleu.
Les plombs de casse qui avaient été posés au cours des siècle chaque fois qu'il avait fallu réparer un élément de verre qui avait été fêlé ou fendu par les bourrasques ont été supprimés et remplacés par des joints en colle (visage du diable par exemple).
Ce qui permet de retrouver le vitrail tel qu'il était à l'origine. La suppression des plombs de casse a été rendue possible par la mise en place à l'extérieur du vitrail d'une verrière de protection.
Diable, baie 34, après restaurationDons pour la restauration des vitraux